C'est chez qui ?

P'tite causerie

Mardi 8 avril 2008

Pour 2 personnes.
Préparation : 10 minutes.
Cuisson : 45 minutes.

Ingrédients :
500 g d'anneaux d'encornets
2 échalotes
1 gousse d'ail
2 cs d'huile
1 sucre
1 petite brique de pulpe de tomate
1 cs de concentré
1 feuille de laurier (ou en poudre...)
15 cl de crème fraîche
1/2 verre de vin blanc sec
10 cl de cognac (j'en avais pas...)

1. Emincer les échalotes et la gousse d'ail. Les faire suer avec l'huile dans une casserole.

2. Ajouter la pulpe de tomate, le concentré de tomate et le carré de sucre. Mettre du sel, du poivre et le demi-verre de vin blanc sec. Faire à nouveau légèrement revenir.

3. Faire chauffer à feu doux le cognac dans une casserole (ça, j'ai pas fait, je n'avais pas de cognac)

4. Ajouter les calamars dans la sauce tomate, remuer et les flamber au cognac (je ne les ai pas flambé, mais là je pense que vous avez suivi...). Ajoutez 2 verres d'eau et une feuille de laurier (ou du laurier en poudre).

5. Laissez réduire sur feu doux à moyen pour que les calamars soient tendres.

6. En fin de cuisson, ajoutez de la crème fraîche. Mélangez.

Attention : les calamars réduisent beaucoup...

Verdict : je ne voulais pas déclencher un incendie dans ma cuisine donc je n'ai pas tenté l'aventure de flamber les calamars, de toute façon, je n'avais pas de cognac... Sinon, il faut vraiment que je m'achète un wok qui n'attache pas... Mais enfin, ce plat n'a pas fait un pli, même si monsieur Charmant n'avait pas l'air très porté sur des bébètes à tentacules, c'est lui qui a fini le plat le lendemain... Une recette facile à faire, et qui cuit toute seule, à condition de surveiller un peu et de touiller de temps en temps. Dé-li-cieux !!!
par Sifoell
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Mardi 1 avril 2008
Non, ce qui est à côté, ce n'est pas ce que j'ai cuisiné l'autre soir...

Mais ces petits chaussons avaient été un peu trop vite mangés pour que je puisse les prendre en photo... Et vous en montrer les miettes a un côté un peu sadique que je n'osais pas tenter...

Cette recette de petits chaussons a été trouvé dans un Vie Pratique Gourmand récent (vous savez, ces sympathiques revues gourmandes qui vous font saliver quand vous faites la queue à la caisse de C***four et que vous avez très très faim parce qu'il est 20h).

Comme d'habitude, j'ai pas suivi à la lettre la recette, fichtre, je ne suis pas un homme, moa... ;)

Alors, c'est parti :

Pour 4 personnes.
15 min de préparation.
15 à 20 min de cuisson.

Ingrédients :
1 pâte brisée
2 tranches de jambon Serrano
8 brins de ciboulette (ou de la ciboulette en poudre, pour ceux qui n'ont pas la chance d'avoir tout plein d'herbes aromatiques sur le rebord de leur fenêtre de cuisine)
75 grammes de miettes de surimi (ça fait 3 bâtons de surimi et demi)
2 CS de ricotta
1 jaune d'oeuf (j'ai oublié)
1 cs de lait (j'ai oublié)
1 cc de paprika
poivre

1. Abaissez la pâte sur un plan de travail fariné, découpez-y 8 disques à l'aide d'un verre. (Ou si vous êtes flemmarde, comme moi, coupez votre cercle de pâte en quatre parts égales et démerdez-vous pour faire un chausson assez joli une fois qu'il y aura la farce dedans, sachant que la cuisson embellit...) Coupez le jambon en fines lamelles. (Ou déchirez-le) Lavez et ciselez la ciboulette. (Ou ouvrez le couverble du pot de ciboulette en poudre)

2. Dans un grand bol, mélangez la ricotta avec les miettes de surimi à l'aide d'une fourchette. Assaisonnez avec du poivre et du paprika. Incorporez les morceaux de jambon et la ciboulette.

3. Déposez une grosse cuillerée à café de farce au centre de chaque disque de pâte (ou un peu plus d'ailleurs, parce que ça fait un peu juste, au regard des énormes chaussons que j'avais confectionné). Rabattez un des côtés sur la farce afin de former un chausson. Soudez les bords.

4. Dans un bol, mélangez le jaune d'oeuf et le lait (chose que j'ai totalement zappé). Déposez les chaussons sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé. Dorez-les au pinceau avec le jaune d'oeuf mélangé au lait. Faites-cuire 15 à 20 min à th 6 (180°C). Servir tiède avec une salade verte.

Verdict : très facile à faire, mais c'est meilleur quand c'est bien relevé avec la paprika... Par contre, juste au niveau des proportions en farce, je conseillerai d'en faire un peu plus (ce que j'ai fait, j'ai doublé les proportions en fait, mais le but caché était d'en faire un plat unique, avec la salade verte...)
par Sifoell
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Dimanche 30 mars 2008
Il y a des jours où certains mots vont très loin. Des mots qui font briller les yeux.

Je n'ai plus l'habitude de me laisser faire, mais parfois, cela ne sert à rien de rendre mot pour mot.

Mieux vaut se taire et laisser couler.

Et trouver des solutions à ce qui est reproché.

Allez, motivée, motivée...
par Sifoell
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Dimanche 23 mars 2008
Leur nom est aussi difficile à prononcer qu'il est facile de les faire.

Les smoothies (qui signifient "doux"), nous viennent tout droit des Etats-Unis avec la vague "bio" si je puis dire, où des consommateurs soucieux de leur santé ont cherché à se faire du bien en savourant quelque chose de bon.

Les smoothies sont très tendance, et vont jusqu'à fleurir dans nos supermarchés... Des bars à soupe et smoothies s'ouvrent ici et là, surfant sur la vague bio et sur l'idée de mange vite fait quelque chose de bon pour la santé...

Dans le petit verre à côté, j'ai ma ration de cinq fruits par jour.

Très facile à faire, éplucher des fruits, des légumes, ôter trognons, noyaux, et zouh dans le mixeur pour une consistance onctueuse. On peut rajouter une base lactée, pour réaliser de délicieux milk-shake, en y plaçant lait, yaourt, crème glacée.

Le smoothie d'à côté est un petit bidouillage fait à partir d'une recette que j'ai trouvé sur le net. Et, n'ayant pas assez de certains ingrédients, ou pas du tout d'autre, j'ai un peu fait mon petit bouillon de sorcière.

Mon petit Smoothie rosé :

Pour 4 personnes :

200g de framboises (ou autre baies)
1 banane
2 petites oranges (ou une grosse)
100 g de physalis
1 pot indiviiduel de faisselle (environ 100g)
10 cl de lait
1 pincée de gingembre

Le tout 30 secondes au mixeur / blender. Le jus peut se boire à température ambiante, et à la paille.

Le mélange est assez mousseux et consistant, je pense que c'est vraiment un petit quelque chose qui peut caler en cas de petite faim.

Alors, à vos mixeurs !
par Sifoell
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Jeudi 6 mars 2008
C'est un voisin de quartier. Cet été, il habitait dans une tente, au bord de la Loire. Avec Charmant, on se promenait le long du fleuve, testant à quel point le chemin était accessible. Il nous a prévenu de ne pas aller plus loin, que c'était vachement pentu, et qu'on allait se casser la gueule. Avec sa gouaille et sa voix rocailleuse.

Nous venions d'avoir les clés de notre nid d'amour, Charmant et moi... Mi-figue, mi-raisin, celui-ci m'a même demandé alors de me chercher aussi des amis qui ont un chez-eux.

Je le croise presque tous les jours, ce voisin de quartier qui anime les proximités de l'arrêt de tram. Il promène avec lui tous ses trésors : son petit poste qui cause toujours quand je passe à côté (monsieur écoute des radios qui causent et qui ne chantent pas...), ses tas de couvertures, son saucisson et ses boîtes de Canigou pour son chien, qui le couve constamment d'un doux regard.

Ce toutou est l'une des coqueluches du quartier. Grand berger aux oreilles cassées, il est jeune et a toujours pas très loin de ses longues papattes une balle ou une pomme de pin. Même quand son maître est dans les vapeurs de l'alcool, gueulant tout son saoul, il continue de le regarder comme s'il était le roi du monde. Charmant dit qu'il n'y a pas meilleurs chiens que ceux des sans-abris. Il n'a peut-être pas tort.

Ce grand homme blond aux yeux bleus, parfois rasé de près, a toujours un mot sympa pour les passants : prends soin de toi, faites attention à vous... Il est un des notables du coin. Il connaît et est connu par tous les commerçants. L'épicière lui pince la joue, le boucher lui file de la viande et le laisse embrasser son jeune fils. Les papis et mamis du quartier, certains très élégants, viennent prendre des nouvelles de lui, jouer avec son chien, qui, là, porte une attention toute particulière à sa pomme de pin, attendant qu'une main aimable l'expédie à l'autre bout de la rue.

Pique-assiette ? Rebus de la société ? Non. Cet homme est important, dans mon quartier. Et parfois, quand je ne les vois pas, lui et son chien, je m'inquiète. Mais c'est pour le revoir deux ou trois jours plus tard, cheveux tondus, rasé de près et avec des vêtements propres. Et oui, lui aussi de temps en temps il se fait beau.
par Sifoell
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L'entre-deux livres

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